Le 21 juillet 1291, les mamelouks mettent un terme à la présence des croisés au Proche-Orient en s’emparant de Beyrouth.

 

L’écroulement de Saint-Jean-d’Acre : le point de non-retour

Al-Achraf Khalîl et ses hommes débarquent à Saint-Jean-d’Acre le 05 avril 1291. Ils maîtrisent rapidement le terrain en disposant leurs machines de guerre dans chaque lieu stratégique. Face aux quelques 120.000 combattants musulmans et leurs armes, les 16.000 soldats francs censés assurer la défense de la ville ne font pas le poids et succombent le 28 mai.

 

Beyrouth sous le pouvoir des mamelouks

En juillet 1291, le sultan mamelouk s’empare rapidement des dernières positions franques : Tyr, Sidon puis Saïda. À chaque victoire, les musulmans gagnent en puissance et décident finalement de se présenter devant Beyrouth le 21 juillet. Sans aucune autre alternative, les habitants de la ville ouvrent les portes aux mamelouks. Le sultan devient ainsi maître des lieux et élimine les Templiers avant de mettre en place un système de capitation.

Pour certains historiens, la prise de Saint-Jean-d’Acre signe la fin des croisades et la défaite de l’Empire Latin. Mais ce couronnement ne sera effectivement abouti qu’avec la prise de Beyrouth par al-Achraf Khâlil. Il achève ainsi le travail entamé par Saladin en chassant les derniers croisés du Proche-Orient.

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