Le 29 juin 1170, un tremblement de terre d’une rare violence frappe la Syrie et provoque d’énormes dégâts.

 

Les dégâts provoqués

Le 29 juin 1170, un tremblement de terre d’une puissance sans précédent affecte de nombreuses villes syriennes. Les dégâts les plus importants concernent notamment les localités situées entre Antioche et Tripoli. Dans les territoires occupés par les musulmans, Sayzar, Hims, Ba’albakk, Hama, Ba’rin, Damas et Alep sont gravement touchés. Du côté des croisés, une grande partie des dommages se concentrent sur Antioche, Safita, Arqa, Hisn al-Akrad et al-Urayma. Les pertes en vie humaine sont élevées chez les croisés car de nombreux fidèles sont pris au piège à l’intérieur des églises au moment de la catastrophe. Ce jour-là, ils célèbrent la fête des Saints Paul et Pierre.

 

Les conséquences de la catastrophe

Après le tremblement de terre, les deux camps se concentrent sur la reconstruction. Les affrontements cessent car chacun est occupé à réparer les dégâts. Chez les musulmans, Nur ad-Din, l’émir d’Alep, se rend à Ba’albakk pour reconstruire la citadelle. Après, celui-ci décide de visiter respectivement Hims, Hama et Ba’rin. Cette dernière occupant une position stratégique, l’émir ordonne à ce que la citadelle soit réparée au plus vite et fait travailler les ouvriers de jour comme de nuit. De Ba’rin, l’émir rejoint Alep où la tension est à son comble puisque les habitants ont non seulement peur de nouvelles secousses mais craignent aussi pour leur vie en cas d’attaque. Nur ad-Din décide alors de rester à Alep  pour contrer d’éventuelles attaques de la part des croisés. Et pour accélérer la reconstruction, il supervise personnellement les travaux et ne lésine pas sur les moyens.

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