Jeudi 6 mars, en milieu d’après-midi. Les passagers sont déjà embarqués à bord du Boeing 737-200 d’Air Algérie en partance de l’aéroport de Tamanrasset pour l’Alger. Quelques minutes après le décollage, l’avion s’écrase faisant 103 victimes.

 

À l’origine de la catastrophe

Environ 30 secondes avant le crash, la tour de contrôle enregistre un message du cockpit signalant un problème avec l’un de ses moteurs. Il s’agit de la dernière communication émise depuis l’appareil avant qu’il ne s’écrase à environ 200 mètres de la piste de décollage. La défaillance technique du moteur et la vieillesse de l’appareil sont reconnues comme les principales causes de l’accident après une expertise sur les lieux du crash et l’analyse des enregistreurs de vol dans les boîtes noires.

 

Le bilan

Ce crash est la plus importante catastrophe aérienne que l’Algérie ait connue depuis son indépendance en 1962. Il a fait 103 morts, dont 16 joueurs de l’équipe de football de Adryan (Tamanrasset), 6 Français retraités, 6 membres d’équipage et des voyageurs des villes voisines. Seul un militaire en permission échappe à la mort, entrainé par le souffle de l’explosion sur un banc de sable.

 

Les réactions

Après la mise en place d’une cellule de crise à l’aéroport concerné et à Alger, une commission d’enquête a été vite formée. Au bout des conclusions des expertises, Air Algérie décide d’acquérir 12 avions neufs dont la plupart sont réservés aux vols internationaux.

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