L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf souffle ses bougies le 25 février. Connu pour ses talents dans l’art de manier les mots, il a inscrit son nom dans l’univers de la littérature grâce à ses œuvres qui mettent en avant les rapports orient-occident, les enjeux identitaires et l’exil.

 

Avant son arrivée en France

Amin Maalouf est né à Beyrouth dans une famille d’enseignants, mais il a vécu en Egypte pendant les premières années de sa vie. De confession chrétienne, il descend d’une longue lignée d’enseignants et possède, grâce à son père, une fibre journalistique et artistique. De retour au Liban, il travaille comme rédacteur du journal An-Nahar, mais la guerre civile qui a consumé le pays en 1976 le pousse à s’exiler en France avec sa famille.

 

Ses exploits en France

Arrivé en France, il reprend bien vite ses activités journalistiques dans la revue Jeune Afrique où il occupe tour à tour le poste de journaliste, de rédacteur en chef, puis de reporter. Dans les années 1980, il se lance dans l’écriture et compte aujourd’hui une vingtaine d’ouvrages à son actif. Avec Les croisades vues par les Arabes, cet écrivain franco-libanais marquait déjà son nom dans l’histoire, mais le grand public n’a pu le découvrir qu’avec le roman Léon l’Africain publié en 1986. En 1993, il reçoit le prix Goncourt pour son ouvrage Le Rocher de Tanios ; le début d’une longue série de distinctions et de mérites. Et le 23 juin 2011, il est élu à l’Académie française pour remplacer Claude Lévi-Strauss au fauteuil 29.

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