Le 7 février 1999 est le jour où Hussein, le roi de Jordanie s’est éteint. Durant son règne, il fut marqué non seulement pour son côté autoritaire, mais aussi pour sa capacité à entretenir de bonnes relations sur la scène internationale.

 

C’est l’abdication du souverain Tala de Jordanie le 11 août 1952 qui a conduit son fils, Hussein, à prendre le trône. Souffrant d’un cancer, le père devient de plus en plus faible, et cède le pouvoir à son successeur. Après un coup d’Etat manqué en avril 1957, le jeune roi de 21 ans décide de se montrer plus dur. Pour preuve, il dissout le Parlement, et va jusqu’à suspendre la constitution dès l’année suivante. Il bénéficia également d’un grand renom notamment durant les conflits Israélo-Palestiniens.

 

La fin d’un règne de près d’un demi-siècle

Pendant son règne de 46 ans sur la Jordanie, ce souverain était réputé pour ses qualités de diplomate, comme l’indiquent d’ailleurs bon nombre d’analystes. La présence des présidents russe et américain, Boris Eltsine et Bill Clinton, ainsi que le leader palestinien Yasser Arafat et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, aux obsèques du Souverain en témoigne. Tout ceci sans parler de la foule immense qui assiste ce roi porté à son dernier repos.

En dépit des reproches qu’on lui adresse, ses quelques positions controversées, comme son soutien à l’attaque irakienne au Koweït en 1991, ne l’empêche pas d’entretenir de bonnes relations sur la scène internationale. Fier de son père, le nouveau souverain Abdallah promet à la population, lors d’un discours télévisé, de suivre les traces de celui-ci.

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